Questions fréquentes
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Un biographe professionnel écrit le livre de votre vie à partir de vos mots.
Il vient chez vous. Il vous écoute et vous interroge lors d'entretiens d'une à deux heures. Plusieurs rendez-vous sont nécessaires. Il enregistre, il transcrit, il vérifie, puis il écrit. Vous parlez, il fabrique le livre.
Je ne suis pas uniquement un écrivain qui prête sa plume. Je suis un enquêteur qui sait écrire. J'ai passé vingt-cinq ans dans les médias : au journal Le Parisien — reporter sport puis chef de service du pôle image (reportage photo et vidéo, iconographie) — et à RMC Sport (rédacteur en chef). Journaliste, c'est avant tout une façon d'être. Savoir aller chercher les bonnes informations, les vérifier, les présenter pour les rendre accessibles. Je fais exactement cela avec votre histoire.
La différence se voit à l'arrivée. Rien d'inventé, rien d'enjolivé, rien d'ajouté pour faire joli. Les faits sont vérifiés, les dates recoupées, les lieux décrits tels qu'ils survivent dans vos souvenirs. Le récit est juste. C'est ce qui lui donne sa valeur, pour vous aujourd'hui comme pour vos descendants dans cinquante ans.
Le métier ne s'arrête pas à l'écriture. Je transcris moi-même chaque entretien, je reproduis vos photos et vos documents, je dessine les arbres généalogiques quand la matière s'y prête, je réalise la maquette et la couverture, je suis l'impression jusqu'au bon à tirer. Vous recevez un livre fini.
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Pour un livre, de 1 500 à 4 000 euros en moyenne, selon l'ampleur du projet. Un extrait de vie, six heures d'entretien : à partir de 1 500 euros. Une biographie complète, dix à seize heures d'entretien : de 2 500 à 4 000 euros. Ces montants valent pour le format écrit. Les formats audio et vidéo suivent la grille horaire.
Cette grille est simple. Chaque heure d'entretien est facturée 250 euros en format texte, 300 euros en format audio, 350 euros en format vidéo. Ces montants s'expliquent par le travail que déclenche chaque heure passée avec vous. Mon tarif est de 50 euros de l'heure travaillée. Une heure d'entretien entraîne quatre heures de travail supplémentaires pour un livre, cinq pour un format audio, six pour un format vidéo. Transcription, écriture, relectures, montage : c'est là que se fabrique votre récit.
Le coût d'impression s'ajoute au devis. Je l'avance et je le répercute sans aucune marge, facture de l'imprimeur à l'appui. Le déplacement est inclus dans un rayon de 50 kilomètres autour de Rochecorbon (adresse de Partage et Transmission, entre Tours et Vouvray). Au-delà, il est facturé 0,60 euro du kilomètre plus les péages, ou aux frais réels en train.
Deux modalités de paiement, à votre choix. Vous réglez à la fin de chaque rendez-vous proportionnellement à la durée de l'entretien. Ou vous versez un acompte de 50 pour cent à la signature du devis, puis le solde à la livraison.
Tout commence par un premier rendez-vous gratuit d'une heure. J'écoute votre projet, puis je vous remets un devis personnalisé. Vous savez exactement ce à quoi nous nous engageons avant de commencer.
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Parce que ce qui ne s'est jamais dit en famille se dit souvent à un tiers.
Deux projets sur trois me sont commandés par des enfants ou des petits-enfants. Ils veulent savoir ce que leurs aînés ont vécu et n'ont pas toujours réussi à raconter précisément. Il y a presque toujours des sujets dont on ne parle pas à table, ou dont la personne concernée juge qu'ils n'ont aucun intérêt. Un professionnel rompu à l'écoute active pose les questions que les proches n'osent pas poser. Et il les pose sans l'histoire commune qui bloque tout.
Il y a la question du temps. « Tu vas voir que je vais partir sans avoir pu tout leur dire. » Cette phrase formulée par un proche nonagénaire, contraint au confinement lors du Covid, est à l'origine de mon métier. Une vie ne se raconte pas dans un repas de famille, et les occasions ne reviennent pas.
Il y a enfin le travail lui-même. Enregistrer, transcrire mot à mot, recouper une date, organiser soixante-dix ans en chapitres, retrouver le nom exact d'un village, restaurer une photographie de 1947 pour qu'elle soit imprimable, numériser un film en super 8 pour pouvoir le visionner sur n'importe quel écran ou l'intégrer dans un montage vidéo, remonter cinq générations. Une biographie représente des dizaines d'heures de travail après le dernier entretien. Presque personne ne les a.
Le résultat n'est pas un document. C'est un objet que l'on ouvre, que l'on prête, que l'on transmet.
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Vous, si vous avez une vie derrière vous et des gens qui vous survivront.
Je n'écris pas uniquement pour des destins hors du commun. J'écris pour des gens ordinaires dont l'histoire est singulière, ce qui est le cas de tout le monde. Un rapatrié qui raconte son départ d'Algérie en 1962 puis sa nouvelle vie en métropole. Un couple qui veut fixer soixante ans de vie commune. Un homme qui a bâti quelque chose et ne l'a jamais expliqué à ses enfants. Votre histoire a une valeur inestimable pour vos descendants.
Trois situations reviennent.
Vous voulez raconter votre propre histoire. Vous êtes le narrateur, le livre est le vôtre, vous validez chaque étape.
Vous voulez faire raconter celle d'un parent. C'est le cas le plus fréquent. Une condition, une seule, et elle n'est pas négociable. La personne doit être d'accord. Cet accord se construit lors du premier rendez-vous, gratuit, où je me présente et où j'écoute. Il m'est arrivé que le courant ne passe pas. Dans ce cas je n'insiste pas. Si un climat de confiance s'installe, on définit un projet commun, puis je vous soumets un devis.
Vous représentez une association ou une entreprise qui a une histoire et des témoins encore vivants. J'écris actuellement les cent cinquante ans d'un club d'aviron fondé en 1879. Trois cents pages, recherches en archives, entretiens avec des témoins des années 1940 et 1950, parution prévue en 2029. La même méthode s'applique à une entreprise familiale comme à une structure plus large.
Il n'y a pas d'âge pour commencer. Il y a seulement un moment où il est trop tard.
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Tout commence par une rencontre gratuite d'une heure, de préférence chez vous. Je me présente, j'explique ma méthode et, surtout, je vous écoute et je vous soumets une trame provisoire. Si le projet prend forme, je vous remets un devis personnalisé. Rien ne démarre avant votre accord.
Puis viennent les entretiens. Ils ont lieu à votre domicile, là où vous êtes en confiance, où se trouvent vos archives : photos, lettres, objets. Chaque séance dure une à deux heures. J'installe mon matériel d'enregistrement en quelques minutes, puis nous commençons à échanger. Je laisse au moins une semaine entre deux rendez-vous.
Après chaque entretien, je transcris l'intégralité de nos échanges et je vous envoie cette matière brute. Vous la relisez, vous ajoutez, vous corrigez, vous précisez. Quand toute la matière est validée, je construis le sommaire sous forme de chapitres chronologiques ou thématiques, puis je rédige. Si un lieu a marqué votre récit, je peux même m'y déplacer avec vous, avec prise de photos et/ou un tournage vidéo en complément.
Vient ensuite le travail de l'ombre. Les relectures jusqu'à la dernière coquille. La reproduction de vos photos et documents, leurs légendes, les cahiers d'illustrations. Les arbres généalogiques quand la matière s'y prête. La maquette, la couverture, la quatrième de couverture. Vous validez l'ensemble avant l'envoi chez l'imprimeur, je signe le bon à tirer et enfin je vous livre moi-même vos livres. La livraison est offerte.
Avec vos livres, je vous remets aussi les enregistrements de nos entretiens, nettoyés des apartés et des hésitations, avec leur transcription complète. Le livre garde les mots. Les fichiers gardent la voix.
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De trois mois à un an selon l'ampleur du projet. Le rythme moyen d'une biographie complète entre le premier rendez-vous et la livraison du livre est de six à huit mois.
La vraie variable, c'est vous. Le calendrier dépend d'abord de votre disponibilité pour les entretiens et de la rapidité de vos retours de relecture. Je laisse au moins une semaine entre deux rendez-vous, le temps que les souvenirs décantent et que vous validiez la matière du précédent. Certains narrateurs enchaînent, d'autres préfèrent laisser respirer le récit ou simplement se remettre de leurs émotions. Plonger dans le passé n'est pas neutre émotionnellement. Les deux approches se respectent. Ma méthode vous laisse la liberté du rythme, c'est même un engagement écrit de mes conditions générales.
Un extrait de vie en six heures d'entretien peut tenir en trois mois. Une biographie complète, dix à seize heures d'entretien, demande davantage, parce que le travail de l'écrivain-biographe — entre les séances et après le dernier rendez-vous — est plus important. Transcription intégrale, allers-retours de validation, écriture, relectures, illustrations, maquette. Un projet très exigeant, avec beaucoup d'archives, des retours plus nombreux ou espacés, peut s'étendre jusqu'à un an, parfois au-delà. Ce n'est pas un problème, c'est un choix de confort.
La dernière étape a son propre délai. Une fois le bon à tirer signé, il faut compter environ quinze jours entre l'envoi du fichier définitif et la réception des livres imprimés. Je vous les livre alors moi-même. Cette livraison est offerte.
Retenez l'essentiel : c'est votre histoire qui fixe l'ampleur, et c'est vous qui fixez le tempo.
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Non. Il suffit de savoir parler.
Vous n'écrivez pas une ligne. Vous répondez à des questions, chez vous, une à deux heures par séance. Je m'occupe de tout le reste.
La plupart des personnes que je rencontre me disent la même chose au premier rendez-vous. Qu'elles n'ont rien d'intéressant à raconter, qu'elles se répètent, qu'elles ne savent pas s'exprimer. C'est faux dans presque tous les cas. Ce qui vous paraît banal parce que vous l'avez vécu est précisément ce que vos petits-enfants ne connaîtront jamais autrement.
Vous n'avez pas non plus à préparer quoi que ce soit. Nous pourrons définir ensemble d'une séance sur l'autre les thèmes de nos entretiens, si vous souhaitez y réfléchir à l'avance. Rien ne vous y oblige. Les hésitations, les retours en arrière, les phrases laissées en suspens, les silences souvent liés à une émotion ne sont pas un problème. C'est de la matière première. Je réécoute chaque entretien en entier et je le transcris moi-même.
Vous gardez la main sur la langue. Je peux conserver votre façon de parler, vos tournures, vos mots. Je peux aussi adopter un style plus littéraire. Le récit peut être écrit à la première ou à la troisième personne. C'est vous qui choisissez. Et vous relisez tout avant l'impression.
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Oui, et c'est même le cas le plus fréquent. Deux projets sur trois me sont commandés par des enfants ou des petits-enfants, curieux de ce que leurs aînés ont vécu et n'ont pas toujours raconté.
Pour matérialiser votre cadeau le jour J, je vous remets un bon cadeau au nom de la personne. Un beau document à glisser sous le sapin ou dans l'enveloppe d'anniversaire. Il offre la possibilité d'une rencontre avec moi, l'écrivain-biographe : un premier rendez-vous gratuit, au domicile du narrateur (le bénéficiaire), sans aucun engagement. Ce bon cadeau n'a pas de date limite, chacun vient raconter son histoire quand il est prêt.
Car une condition demeure, non négociable : la personne dont on écrit la vie doit être d'accord. On ne raconte bien que ce qu'on accepte de confier. C'est tout le sens de ce bon. Il n'impose rien, il invite. L'accord se construit lors de ce premier rendez-vous. Je me présente, j'explique comment je travaille, puis j'écoute et j'interroge votre parent. Si le courant passe, le projet se définit ensemble. S'il ne passe pas, je n'insiste pas et le cadeau aura tout de même offert une belle conversation.
Ce cadeau a une particularité rare : il profite à celui qui le reçoit comme à ceux qui l'offrent. Le narrateur vit des heures d'écoute attentive et repart avec le sentiment d'avoir transmis. Les descendants reçoivent un livre qui répond aux questions qu'ils n'osaient pas poser. Peu d'objets font cela.
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Tous. Photos, lettres, cartes postales, journaux d'époque, papiers officiels, carnets, dessins d'enfants. Si un document raconte quelque chose de votre histoire, il a sa place dans le livre.
Je me charge de tout le travail technique. Je viens reproduire vos documents chez vous, un à un. Je recadre, je traite chaque image pour obtenir le meilleur fichier possible avant impression, je rédige les légendes. Une photographie abîmée de 1947 peut retrouver une seconde vie imprimable. Un film de famille en super 8 peut être numérisé, pour être visionné sur n'importe quel écran ou intégré à un montage vidéo.
Dans le livre, ces documents prennent le plus souvent la forme d'un ou deux cahiers d'illustrations, insérés au milieu et/ou à la fin du manuscrit. Quand la matière s'y prête, je réalise aussi des arbres généalogiques, ascendants et descendants, compris dans le devis.
Un exemple concret. Pour un client racontant son départ d'Algérie en 1962, j'ai numérisé les photos de tous ses albums, ses lettres, ses cartes postales et des journaux d'époque. Puis j'ai construit deux arbres généalogiques : cinq générations d'ascendants en Algérie, et la descendance depuis son mariage.
Vos archives peuvent dormir dans des cartons, à la cave ou au grenier. Le livre leur redonne un ordre, un contexte et des lecteurs. Comme une seconde vie. C'est souvent là que les familles mesurent la richesse de ce qu'elles possédaient sans le savoir.
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Ils peuvent, mais ce n'est pas ma méthode.
Le déplacement chez vous est le cœur de mon travail, pour deux raisons. La première est la confiance. C'est dans votre univers, entouré de vos repères, que vous vous livrerez le plus naturellement. La seconde est matérielle. Vos archives sont chez vous. Une photo attrapée sur l'étagère au milieu d'une phrase relance souvent tout un pan de récit qu'aucune visioconférence ne fera surgir.
La visio a pourtant sa place, en appoint. Elle convient très bien pour revenir sur un sujet déjà évoqué, préciser un détail, valider un passage. Elle peut aussi dépanner si vous êtes vraiment éloigné et ne souhaitez pas engager de frais de déplacement.
Sur ces frais, les choses sont simples. Le déplacement est inclus dans un rayon de 50 kilomètres autour de Rochecorbon, près de Tours. Au-delà, il est facturé 0,60 euro du kilomètre plus les péages, ou aux frais réels en train. Tout est écrit noir sur blanc dans le devis.
Un projet entièrement à distance reste possible techniquement, mais je le déconseille franchement. Le livre y perd ce qui fait sa valeur, la profondeur des confidences et la richesse des archives.
À l'inverse, le déplacement peut aller plus loin que votre salon. Si un lieu a marqué votre histoire, nous pouvons nous y rendre ensemble, avec prise de photos, voire un tournage vidéo en complément du récit. Les émotions et la mémoire peuvent être ravivées une fois de retour sur un lieu chargé de souvenirs.
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Oui. Tous les projets sont envisageables, le périmètre court est même une belle porte d'entrée.
Une enfance. Une carrière. Une guerre traversée. Une entreprise bâtie. Un voyage fondateur. Une histoire d'amour. Certains chapitres d'une vie méritent un livre à eux seuls, tout le monde n'a pas envie de tout raconter.
L'extrait de vie est pensé pour cela : six heures d'entretien, à partir de 1 500 euros. C'est le format idéal pour circonscrire une période ou un thème et le traiter en profondeur, avec la même méthode que pour une biographie complète. Entretiens enregistrés chez vous, transcription intégrale, validation, écriture, illustrations, impression.
On peut faire encore plus court. Il faut simplement en avoir conscience : le rendu sera proportionnel à la matière recueillie et le livre sera moins épais. Deux solutions existent pour compenser. Jouer sur le format du livre et l'épaisseur du papier pour donner de la tenue à l'objet. Ou renoncer à l'impression et se contenter d'un beau fichier PDF, que vous pourrez toujours faire imprimer plus tard.
Il arrive aussi qu'un extrait de vie en appelle un autre. On commence par l'enfance, on y prend goût, on poursuit avec la suite. Le livre suivant s'appuie alors sur la méthode déjà rodée ensemble. Commencer petit n'engage à rien, sinon à laisser une première trace.
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Oui, et c'est un terrain où ma méthode prend une dimension particulière.
J'écris actuellement l'histoire des cent cinquante ans d'un club d'aviron fondé en 1879. Un livre de trois cents pages qui retrace les grandes heures du club, ses épopées sportives, des portraits de champions et de dirigeants. Le travail croise deux sources. Les archives, pour les périodes les plus anciennes. Et les témoins encore vivants, y compris des membres qui ont connu les années 1940 et 1950, dont la parole est irremplaçable. Parution prévue en 2029, pour l'anniversaire.
La même méthode s'applique à toute structure qui a une histoire : entreprise familiale, PME, association, club, institution. Le principe ne change pas. On identifie les témoins, on les enregistre, on croise leurs récits avec les documents, on écrit un livre juste, vérifié, vivant. Pour une entreprise, ce format peut aider à développer le sentiment d'appartenance des salariés, c'est aussi une idée de cadeau pour les clients et un outil original de communication. De la même manière, les associations peuvent proposer ce livre à leurs nouveaux adhérents au moment de les recruter, l'offrir à leurs sponsors ou aux collectivités qui les subventionnent, ou simplement en faire un produit dérivé à la vente.
Ce que raconte une structure dépasse toujours ses statuts. Il y a les fondateurs, les paris risqués, les crises surmontées, les personnages que tout le monde a connus et que personne n'a jamais interrogés. Une entreprise qui perd un ancien perd un pan d'elle-même. Le livre fixe cette mémoire avant qu'elle ne s'éteigne.
Le projet se construit sur mesure, à partir d'un premier échange gratuit et d'un devis personnalisé, comme pour un particulier. L'ampleur, elle, se discute : du portrait d'un fondateur au livre anniversaire complet.
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En croisant deux sources avant qu'il ne soit trop tard : les archives et les témoins.
Les archives d'abord. Procès-verbaux, photos, coupures de presse, registres, objets. Ce qui n'a pas encore été numérisé dort souvent dans des cartons ou des armoires que personne n'ouvre plus. Un travail de recherche documentaire les remet en ordre et fait parler les périodes dont plus aucun témoin ne peut parler. C'est aussi l'occasion de les numériser pour ne plus risquer de les perdre.
Les témoins ensuite, c'est le plus urgent. Les fondateurs, les anciens dirigeants, les figures historiques, les salariés ou les membres de toujours. Leur mémoire contient ce qu'aucun document n'a enregistré : les coulisses des décisions, les anecdotes, l'esprit d'une époque. Cette source est périssable. Chaque année qui passe en efface une partie. La méthode est celle du journaliste : des entretiens enregistrés, une écoute active, des faits recoupés entre les récits et les documents.
Le tout devient un livre. Une histoire construite en chapitres, des portraits, des photos d'époque légendées, un objet que la structure remet à ses membres, à ses salariés, à ses partenaires, ses adhérents. C'est un outil de transmission interne autant qu'une carte de visite.
Le bon moment pour lancer ce chantier, c'est presque toujours un anniversaire. Vingt-cinq ans, cinquante ans, cent ans, cent cinquante ans ... La date crée l'élan et le budget. Mais les entretiens avec les anciens, eux, n'attendent pas l'anniversaire. C'est la première chose que je programme.
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Oui, je suis disponible dans toute la France.
Mon ancrage est en Touraine. Je vis à Rochecorbon, aux portes de Tours, l'Indre-et-Loire est mon territoire quotidien. Le déplacement y est d'ailleurs inclus dans mes tarifs : aucun frais dans un rayon de 50 kilomètres autour de Rochecorbon.
Mais mon métier m'a toujours fait voyager. J'ai déjà travaillé dans onze départements : Paris, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, l'Oise, la Charente, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, la Côte-d'Or et bien sûr l'Indre-et-Loire. De la région parisienne au sud-ouest, des vignobles bourguignons à la côte atlantique.
La raison est simple : les entretiens se font chez vous, c'est ma méthode. Alors je viens. Au-delà des 50 kilomètres inclus, le déplacement est facturé 0,60 euro du kilomètre plus les péages en voiture, ou aux frais réels en train. Tout figure au devis, sans surprise. Pour les projets éloignés, je regroupe les entretiens sur des journées ou des séjours afin de limiter ces frais.
La visioconférence peut compléter le dispositif, pour revenir sur un sujet déjà traité ou valider un passage entre deux visites. Elle ne remplace pas la rencontre, elle l'économise.
Où que vous soyez, le premier échange, lui, ne coûte rien : un rendez-vous gratuit d'une heure pour faire connaissance et cadrer votre projet.
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La règle est simple et elle est écrite dans mes conditions générales : le livre est fait pour vous, vous en avez l'usage pleinement.
Une fois le projet réglé, je vous cède les droits de reproduction et de représentation du livre, pour vous et vos ayants droit, dans le cadre du projet défini au devis. Concrètement : vous faites imprimer, vous offrez, vous prêtez, vous transmettez. C'est votre patrimoine familial.
Vos souvenirs, eux, n'ont jamais cessé de vous appartenir. Les informations et les documents que vous me confiez restent votre propriété. Mon travail porte sur la mise en récit, pas sur votre mémoire.
Sur la couverture, la norme que je pratique est la co-signature. Votre nom, ou celui du narrateur, figure en haut. En bas, la mention « Récit de vie, avec Matthieu Le Chevallier ». C'est l'usage du métier et le reflet de la réalité : votre histoire, mon écriture. Si vous préférez que mon nom n'apparaisse pas, il s'efface, il suffit de le demander.
Deux limites protègent le cadre familial du projet. Les livres sont destinés à un usage personnel, hors commerce. Et si un jour vous souhaitez aller plus loin, par exemple une édition à compte d'auteur pour une diffusion plus large, cela se convient par écrit, ensemble, au préalable.
Tout cela figure noir sur blanc dans mes conditions générales, remises avec chaque devis et consultables sur le site internet de Partage et Transmission.
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Non. C'est un choix assumé qui protège votre projet.
Les biographies que j'écris sont des livres privés. Ils portent d'ailleurs la mention « Hors commerce, usage strictement familial ». Ils sont imprimés par un professionnel du livre, avec une vraie reliure et une vraie couverture, mais ils ne passent pas par le circuit de l'édition. Pas de maison d'édition, pas de librairie, pas de comité de lecture qui juge si votre vie « mérite » d'être publiée.
C'est une force, pas une limite. Votre livre existe parce que vous l'avez décidé, tiré au nombre d'exemplaires que vous choisissez, distribué aux personnes que vous choisissez. Il ne doit rien à personne. Et surtout, vous y parlez librement, précisément parce que le cercle des lecteurs est le vôtre. On ne confie pas les mêmes choses à sa famille et au grand public.
Le résultat n'a rien d'amateur. Format professionnel, dos carré collé, papier choisi, couverture pelliculée, cahiers photos. Posé dans une bibliothèque, votre livre ne se distingue en rien d'un ouvrage de librairie, sinon par sa dédicace.
Si l'envie d'une diffusion plus large naissait ensuite, une édition à compte d'auteur reste possible. Mes conditions générales le prévoient : cela fait l'objet d'un accord écrit séparé, construit ensemble. Certains récits de vie le méritent. Mais cette porte s'ouvre si vous le souhaitez, jamais par défaut.
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L'impression s'ajoute au montant du devis. Je tiens sur ce point une position claire : je suis un intermédiaire désintéressé.
Concrètement, j'avance le coût de l'impression et je le répercute sur la facture finale, sans aucune marge. Pas un euro. La facture de l'imprimeur est tenue à votre disposition, vous pouvez la consulter. Vous payez l'impression à son prix réel, ni plus ni moins.
Je sous-traite l'impression à la société Aquiprint, spécialisée dans les livres en petites quantités. J'y ai un compte client et l'habitude de leurs procédures, ce qui sécurise les délais et la qualité. Le tarif est dégressif : plus le nombre d'exemplaires augmente, moins chaque livre revient cher. Si vous connaissez un autre imprimeur et souhaitez passer par lui, aucun problème, je m'adapte.
Plusieurs critères déterminent le coût exact du livre : le nombre de pages total, le nombre de pages en couleur, le nombre d'exemplaires, le format, le choix du papier et la texture de la couverture. Ce coût se chiffre précisément au moment du bon à tirer, quand le livre est entièrement maquetté. Pour vous donner un ordre d'idée, il se compte en centaines d'euros, pas en milliers, pour un tirage familial classique.
Ce que vous recevez en plus, gracieusement : le fichier PDF haute définition du livre complet, manuscrit, illustrations et couverture assemblés. Il vous permet de faire réimprimer des exemplaires plus tard, où vous voulez, ou de partager le livre en version numérique avec les proches éloignés.
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Autant que vous voulez. J'ai tout connu, d'un exemplaire unique à cent exemplaires.
Le cas le plus fréquent a sa logique propre : un exemplaire pour chaque descendant du personnage central de la biographie. Chaque enfant, chaque petit-enfant reçoit le sien. Le livre devient un objet de famille au sens propre, présent dans chaque foyer de la lignée.
Le tarif d'impression est dégressif. Plus vous commandez d'exemplaires, moins chacun revient cher. Il est donc souvent plus avantageux de voir un peu large dès le départ que de réimprimer en deux fois. Cela dit, rien n'est figé : le fichier PDF haute définition du livre vous est remis gracieusement, il permet de faire réimprimer des exemplaires plus tard, à l'identique.
Côté fabrication, le standard que je propose valorise vos photos : format 160 sur 240 millimètres, reliure dos carré collé, couverture pelliculée. Un format plus compact, 150 sur 210, existe aussi. Et pour un projet particulier, une couverture spécifique par exemple, je peux faire appel à une relieuse de mon réseau, sur devis.
Un conseil tiré de l'expérience : pensez aux exemplaires « en plus ». Celui qu'on offre à un cousin retrouvé grâce au livre. Celui qui remplace l'exemplaire trop feuilleté. Celui des arrière-petits-enfants qui ne sont pas encore nés. Les livres qui restent trouvent toujours preneur. Ceux qui manquent se regrettent.
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Oui et ce n'est pas une promesse en l'air : c'est un engagement écrit dans mes conditions générales.
Je m'engage contractuellement à ne communiquer aucune information relative à votre livre, à garantir la confidentialité de tout ce qui s'échange dans le cadre de la mission. Ce que vous me confiez pendant les entretiens reste entre nous. C'est la condition même de mon métier : on ne se livre qu'à quelqu'un qui sait se taire.
Concrètement, je travaille seul. C'est moi qui vous écoute, moi qui réécoute les enregistrements, moi qui transcris chaque entretien. Aucun sous-traitant, aucune oreille tierce sur vos confidences. Rien de votre livre, pas un extrait, pas une anecdote, n'est montré ou publié sans votre accord écrit.
Vos données personnelles sont traitées dans le respect du règlement européen. Elles servent uniquement à l'exécution de votre projet et à sa gestion administrative, vous disposez à tout moment d'un droit d'accès, de rectification et d'opposition.
La confidentialité vaut aussi dans l'autre sens, celui du contenu. Mon éthique m'interdit de participer à des écrits diffamatoires ou attentatoires à la vie privée d'un tiers. Votre livre dit votre vérité, il ne sert pas à régler des comptes.
Enfin, vous restez maître du cercle des lecteurs. Le livre est hors commerce, à usage familial. Il ne circule que là où vous le décidez. Certains de mes clients l'offrent à cinquante personnes, d'autres le réservent à deux ou n'en confient qu'un exemplaire à leur notaire pour qu'il soit remis à l'ouverture du testament. Tous ont raison.
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Oui, à tout moment et sans justification. C'est écrit dans mes conditions générales.
La vie ne prévient pas. Une santé qui se dégrade, une lassitude, un événement familial, ou simplement l'envie qui n'y est plus. Un récit de vie doit rester un plaisir, jamais une contrainte. Si vous ou votre narrateur souhaitez arrêter, le projet s'arrête.
Les règles sont alors simples et transparentes. Le travail déjà effectué est réglé, entretiens menés, transcriptions faites, pages écrites. Aucun remboursement n'est effectué pour un travail accompli, mais rien de ce qui n'a pas été fait ne vous est facturé. Seule attention pratique : un entretien déjà planifié doit être annulé au moins 48 heures à l'avance, faute de quoi il peut être facturé.
Quant à la matière déjà recueillie, nous convenons ensemble de la suite à lui donner. Selon le stade du projet, elle peut rester en l'état, en attente d'une reprise.
Car c'est le cas le plus fréquent : une interruption est rarement un abandon. Le projet se met en pause, la vie reprend son cours et les entretiens redémarrent quelques mois plus tard, là où ils s'étaient arrêtés. Ma méthode s'y prête bien, puisque chaque entretien est transcrit et validé au fil de l'eau. Rien ne se perd.
Vous gardez donc, du premier au dernier jour, la liberté d'avancer, de suspendre ou d'arrêter. C'est votre histoire et votre rythme.
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Beaucoup moins que vous ne l'imaginez. Votre part du travail, c'est la parole. Le reste, c'est mon métier.
Concrètement, votre engagement se résume à trois choses. Les entretiens : une à deux heures par séance, chez vous, à un rythme d'au moins une semaine d'intervalle. La relecture de la matière brute après chaque entretien : je vous envoie la transcription, vous la lisez tranquillement, vous ajoutez ou corrigez ce que vous voulez. Et la validation finale du livre avant l'impression.
Entre les séances, je peux vous envoyer une trame si vous souhaitez réfléchir à l'avance aux sujets suivants. C'est une possibilité, jamais une obligation. Beaucoup de narrateurs préfèrent l'improvisation, la spontanéité donne d'excellents récits.
Il faut être honnête sur un point : raconter sa vie n'est pas un exercice anodin. L'évocation en profondeur des souvenirs remue, parfois plus qu'on ne l'anticipait. C'est pour cela que ma méthode ménage du temps entre les séances et vous laisse la main sur le rythme. On accélère, on ralentit, on saute un sujet pour y revenir plus tard. La liberté du tempo fait partie de mes engagements écrits.
Ce que vivent la plupart de mes narrateurs, au final, ressemble moins à un travail qu'à une parenthèse. Quelques heures où quelqu'un vous écoute vraiment, sans vous interrompre, sans regarder sa montre. Beaucoup me disent que ces rendez-vous leur manquent, une fois le livre terminé.
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